dimanche 4 juillet 2010

Je change, tu changes, le monde change. T'manières.

C'est fou comme on se voile la fasse. C'est fou, j'vous dis, j'rigole pas. C'est pas juste des mots pour parler. C'est fou. Totalement bipolaire. Comme moi, je l'ai été, jusqu'à ce jour où, ce que je voulais faire de ma vie n'existant pas, j'ai décidé de créer mon métier.

Notre intérieur est cruellement différent de notre extérieur...

Solitaire et abandonnée depuis l'âge de trois ans au sein d'un amour légendaire et grandiose, je ne suis pas de ceux qui acceptent de voir du monde souvent pour voir du monde souvent. Pourtant, je vous connais intimement chaque fois que je vous rencontre, par écrit, par téléphone ou de visu, pour une minute ou pour une décennie, et un sentiment fort, bien que totalement détaché, me lie alors à vous à jamais. Je ne souhaite et n'attends véritablement qu'une chose, à peine avouée. Que tout ce qui n'est pas amour entre et en les gens puisse être soigné, rassuré, et rendu à son état d'enfance, innocent et spontané.

Je ne suis jamais entrée dans le monde des adultes. Je me surprends quand il s'avère que je peux me révéler plus raisonnable et sage qu'un médecin dans une situation de diagnostique, plus aimante que ma mère infirmière dans une situation maternelle, plus rapide à trouver solution à n'importe quoi que McGyver et plus systématique à sauver mon monde que Bruce Willis.

Je me surprends chaque fois que la part de moi que je nomme Perlipopette agit. Elle est bien plus que ce qu'on m'a appris être possible et réel, moi, Marina Dejanovic. Elle m'a mille et une fois démontré qu'aucun standard n'existe dans cette société où tout le monde est gouverné par l'illusion qu'il existe un idéal standard auquel il faut idéalement coller. Pas même dans une administration que l'on pourrait considérer la plus honorable de toutes, celle de l'Éducation Nationale.

Je vous jure que y'a pas d'entreprise plus bordéliquement gérée que celle qui s'occupe d'éduquer nos avenirs. Aucune mauvaise volonté pourtant ne crée les situations les plus injustes. Chacun fait réellement du mieux qu'il peut, dans son intention. Si bien que lorsqu'au lieu de s'énerver, on y va avec amour, et la plaine conscience que l'autre aussi est plain d'un amour qui n'y résistera pas bien longtemps, bien que ça puisse prendre du temps et rester injuste, la situation finit par se résoudre plus rapidement qu'en se lamentant, ou en blessant la personne censée aider pour renvoyer notre propre blessure quelque part à quelqu'un.

Et oui on est des petits couillons. Et on mérite un brin d'éducation. Moi qui suis restée enfant, officiellement (pionnière à Tito), je peux vous garantir que seuls vos enfants sauront vous enseigner ce que vous devez ajouter à votre savoir maintenant. Seuls les besoins exprimés depuis leur âme et traduis en les mots qu'on leur donne indiquent les prochaines étapes de l'évolution humaine.

Tout change, tout évolue, et nous en avons besoin aussi. Nous engrangeons, sans parvenir à réaliser que nous avons suffisamment de connaissances aujourd'hui pour construire un équillibre entre nos besoins sédentaires et nomades. Les enfants, eux, arrivent avec les besoins de leur temps et y trouvent les outils de leur temps. Ils en feront quelque chose de nouveau à partir de l'ancien, comme une suite de Fibonacci appliquée au métier d'éducateur.

Ne jamais oublier mes amis, jamais, les enfants peuvent plus haut, plus loin, plus fort, ils sont venus là pour ça, non pour remplir des cases de sécurité dont nous pavons les chemins de vie de nos sociétés, mais pour marcher dessus, y prendre appuie, pour avancer.

Il est essentiel que nous construisions notre entière humanité chaque jour ensemble, dans une harmonie entre ce que souhaite notre coeur, notre âme, et ce qui est. Perlipopette vous appelle et je vous attends, le coeur grand ouvert.

L'idéal, le rêve, c'est le but, la grande aventure à laquelle vous pousse votre âme, la grande responsabilité à honorer, non une lubie de grand lunaire, comme on essaye de me faire croire en France.

Nous sommes tous complémentaires, et vous n'aurez pas tous les mêmes valeurs. Il est urgent que chacun s'attèle à la construction de ses rêves. Ensuite seulement, nous pouvons vivre notre vie, en effectuant correctement notre part dans l'incroyable chaîne de la vie.

Perlipopette construit une école pour apprendre à réaliser ses idéaux.

mardi 29 juin 2010

Ebé bon ben bien.

OK. Ca fait un an et demi pile et poil. J'en ai des scoops à rattraper...

Alors en résumé :

- Nous sommes entrés dans un local parisien que nous devions partager avec un studio d'enregistrement, ce qui me rendait plus qu'enthousiaste, malheureusement, ça n'a duré qu'un mois et nous sommes repartis, à nouveau SLF (sans local fixe, oui). Nous avions tous plus envie de garder notre intégrité que le bureau.

- Nous avons néanmoins eu le temps d'imaginer Le Petit Kiosque du Monde, où vous pouviez trouver des idées D-co & K-do du monde entier, concocter quelques partenariats avec des boutiques du monde sur Paris, imaginer des ateliers créatifs et rencontrer La Muz, dont la perception des réalités a fini d'ouvrir les yeux de Popette sur ses propres perceptions du monde.

-L'aventure ne venant jamais seule, une tentative de piratage sur notre site Joomla a mené Perlipopette à l'erreur fatale : la perte totale du site. Tout était à recommencer, si bien que dès janvier, elle s'y est attelée, dès février les renforts l'ont rejointe, et ce qui était récupérable était récupéré. Comme toujours dans ces cas, on est content. Ca vous étonne ? Joomla avait changé de version, et ça a été l'occasion de le rendre aussi beau qu'il l'est encore ! Popette ne pouvait à nouveau plus en descotcher les yeux.

- Dès janvier également, Vivre le livre ! commençait, et Popette était toute exaltée d'avoir réussi cette année non seulement à faire venir deux artistes professionnels et en héberger un dans une belle maison, mais encore à les rémunérer. La classe a été magique, avec des enfants tout juste venus du monde entier, tout gorgés de leur culture et leur besoin d'adaptation. Popette a cru qu'elle pleurerait. Elle aussi était venue d'ailleurs un jour....


- Nous avons tourné une adaptation de "L'Oeil du loup", les amis ! Oui L'oeil du loup de Pennac ! Avec son autorisation et ses encouragements ! Dire qu'il n'en a toujours pas reçu de copie me rend honteuse...

- "L'Oeil du Nous" est l'un des plus beau cadeaux que j'ai reçu de la part de jeunes et d'enfants. Vous avez de la chance. Ces enfants sont venus apporter leurs richesses à votre pays. Elles sont immenses. Elles vous aideront à retrouver les vôtres que vous perdez. Je vous parle de la connaissance du coeur et de la fraternité.

- Popette a échoué par ailleurs. Aucun adulte n'avait saisi l'ampleur de l'événement, si ce n'est peut être la Muz, qui n'a pas besoin de beaucoup de mots pour entendre. Bien que son coeur fut empli de joie de projeter le film des élèves parmi d'autres films d'élèves dans la nouvelle salle municipale de cinéma, Popette a su alors que c'était terminé. Et qu'elle n'y était pas arrivée. La fraternité parmi les adultes ne s'est pas faite comme parmi les élèves.

- L'asso a été réunie une dernière fois en juillet 2009, puis dissolue en septembre 2009, pour des raisons budgétaires et formatrices. Nous avions fait ce qu'il était possible de faire en les circonstances que nous vivions ensemble et dans le domaine de la recherche d'un dispositif fonctionnel, et il s'est montré temps soit d'en rester là, soit de voir beaucoup plus grand. En effet, un salarié et demi ne suffisait plus à faire tourner le magazine en ligne, l'agence publicitaire et l'action en classes, et parmi nous seul l'Ours s'y connaissait en vente de pubs.

- Popette s'est sentie seule quelque mois. Elle tente encore de monter son indépendance financière dans la création de sites Internet. Comme ça n'a pas marché fort, un beau jour de mars, elle a décidé de reprendre le cours de ses rêves. Mais plus seule.

- La Muz, C33, est encore des nôtres, plus soeur que jamais. O'Rix l'est aussi. Mais d'autres, jusque là inconnus, nous rejoignent. J'ai nommé V72, la Miraculeuse, JP63, Soleil de Nuit, K64, Kalinka, & L13, Djizse.

- Pour marquer son acceptation du monde et de ses capacités intuitives, Popette a crée une collection d'armures pour financer la création d'une école, c'est toute une histoire, que raconte une chanson et racontera très bientôt un clip, à propos de qualités humaines qui font naître des situations fraternelles et donc angéliques de sérénité. V72, JP63, C33, R21, P35, sont quelques agents des forces armées des anges sur terre, opérationnels ici & maintenant.


- Un site business clé en main est en vente au profit de la création de l'école des Artistes Passeurs.

- Le Portail des Artistes Passeurs présente les activités passées et présentes liés à l'école internationale complémentaire d'orientation. Il faut concevoir les Artistes Passeurs comme un corps de métier nouveau.

- Popette, encore seule, réunie le comité de soutien pour la création de l'école qui se formera officiellement en septembre et l'aidera à réunir le monde, le lieu et le budget nécessaires.

- Mais aussi : réuni les équipes de créations collectives que les sites éditeurs des Artistes Passeurs mettront en vente exclusivement en ligne, dont deux albums de musique, un album jeunesse, un film docufiction, un roman et un essai pédagogique ; crée un réseau commercial pour affranchir les artistes de leur société ; et quelques oeuvres d'une première collection "Expériences de vie".

- Autrement dit, Popette a grandi et donc voit plus loin. La création d'une école demande au minimum deux ans de démarches. D'ici là, vous pouvez changer le monde !

Rejoignez-nous ! Chaque jour, construisons l'humanité, ensemble !